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Pas de Quartier

Pas de Quartier

Présentation

Slam & Légendes urbaines

« Pas de quartier », c’est le nom du patelin. Trop grand pour être un village. Trop petit pour être une ville. Pas assez étendu pour être divisé en quartiers. « Pas de quartier » se situe entre l’orange et la clémentine. Un entre-deux pas facile à classer, alors on le mange comme on peut. Ça éclabousse, on s’en met sur les doigts, ça colle, ça gêne… Et pourtant, c’est le pain quotidien des gens qui vivent là. C’est mon cas. Je viens de « Pas de quartier ». J’en suis parti. J’y suis revenu. Je peux en causer.

Casting

De et avec : Thierry Moral
Décor : Thierry Lyoen
Création lumières : Romain Gontier
Graphisme : Poil aux dents
Durée : 55 minutes environ
Public : À partir de 12 ans
Forme : Ce spectacle est disponible en version solo (tout terrain) et duo (salle de spectacle) avec régisseur
Cie : In Illo Tempore
Création : 15/11/19 à la Ferme Dupire (Théâtre d’à Côté)

Le spectacle

Ce projet prend la suite de « Vie de chien », projet « coup de point » écrit en deux jours suite à l’attentat du Bataclan. Après une trentaine de représentations en trois saisons, de nombreux ateliers d’écriture, illustration et slam, j’ai éprouvé le besoin de créer un nouveau projet qui cette fois ne part pas d’une émotion brute, mais résulte d’une réflexion et de la progression dans mon parcours artistique. Le thème fédérateur est la violence au quotidien.

4 orientations ont guidé la création de ce projet :

1. La création d’un lieu imaginaire : « Pas de quartier ».
2. Le slam et les musiques électroniques.
3. La transposition de contes traditionnels.
4. Le travail sur des thématiques d’actualité.

« Pas de quartier » est un spectacle d’histoires d’aujourd’hui, puisant ses racines dans la tradition orale. Après une brève présentation de « Pas de Quartier » (contée et slamée), on apprend que le plus important ce n’est pas le lieu, mais les gens. Pas besoin de leurs portraits, les yeux et les mains suffiront à les percevoir pleinement. Dès lors, les histoires s’enchaînent. Les slam ponctuent les récits (ou s’insinuent dans la narration) afin de donner au propos de la hauteur et du mordant.

« Jacou » > Transposition d’un conte traditionnel français sur la question de la violence psychologique.
« Olivier Reclus » > Récit évoquant l’enfermement chez les adolescents en incluant une dimension fantastique.
« Celui qui n’en fait qu’à sa tête » > Transposition d’un conte traditionnel amérindiens traitant du refus qu’ont certains jeunes d’écouter les anciens.
« Le clan des… » > Récit sur la question de la migration, des conditions d’accueil, du rejet de l’autre…

Pour en savoir plus

Dossier de présentation

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